BEETHOVEN, Concerto n°4. Version de chambre.

Artists: Stephanos Thomopoulos,    Quatuor Varèse
Composer: Beethoven

Concerto no. 4 in C major, Op. 58 Chamber Version for Pianoforte and String Quintet

Discovered and reconstructed after original sources by Hans-Werner Küthen

The discovery of a hitherto unknown chamber version of the C major Piano Concerto has provided the solution of an old conundrum. This version of Op. 58 dates from the late spring of 1807, not long after the first performance of the work's original version at an invitational concerto at the Vienna palace of Beethoven's patron Prince Franz Joseph Maximilian Lobkowitz. Very likely at the behest ofthe prince, whose fondness for string quintets was reflected in his music collection, the full orchestral score was to be supplanted by a réduction to two violins, two violas and cello - making for a more modest and practicable performance in which he himself could eventually take one of the violin parts. This « translation », as Beethoven used to call, is one of the musical réservations within princely private chapels that a lot of the most precious music in this way had been withhold from a broader audience. The work has never been printed, since it was never intended for publication. So we are restricted to manuscript sources.


Concerto n°4 en sol majeur, Op. 58 Version de chambre pour piano et quintette à cordes (1807)
Découverte et reconstruite à partir de sources originales par Hans-Werner Küthen

Jusqu'à présent inconnu, la découverte du Concerto n°4 dans sa version de chambre a permis de résoudre une vieille énigme. Elle remonte à la fin du printemps 1807, peu après la création de la version originale de l'oeuvre, lors d'une représentation au palais viennois du prince Franz Joseph Maximilian Lobkovicz, mécène et bienfaiteur de Beethoven. C'est probablement sur ordre de celui-ci, dont la bibliothèque musicale reflète une passion pour les quintettes à cordes, que la partition pour orchestre a été remplacée et réduite à deux violons, deux altos et un violoncelle, afin de permettre au prince d'exécuter lui-même les passages au violon. Cette « traduction », telle que Beethoven la nommait, réservée aux représentations musicales des chapelles princières, fait partie de ces oeuvres précieuses ayant été privées d'un large public. Elle n'a ainsi jamais été imprimée, puisqu'elle n'était pas destinée à la publication, et nous n'en disposons donc que de sources manuscrites.